Dans la famille "Perdre son temps", je voudrais "Micheline la grenouille"...

Dans la famille "Perdre son temps", je voudrais "Micheline la grenouille"...
Rien à faire ?
Voilà de quoi s'occuper 2 minutes. ;)

Quand un nouveau jeu chiant sort de l'esprit un poil dérangé de Kek, on connaît d'avance ce qui va se passer.
On va l'essayer. On va se dire
« Mais c'est n'importe quoi ! ». Mais on va continuer quand même. On va snerver un peu. On va persévérer. Et puis on va arrêter parce que quand même ça suffit comme ça.
Micheline la grenouille ne déroge pas à la règle. Et si vous ne connaissez pas les jeux chiants, vous avez toujours les autres à (re)découvrir. Dont l'exceptionnel Double je.
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# Posté le mercredi 07 mai 2008 14:01

Modifié le mercredi 07 mai 2008 16:12

On a retrouver Nessie !!! *0*

Après l'ours et le Air zoo, l'artiste Joshua Allen Harris propose une nouvelle sculpture. Cette fois un monstre aquatique, toujours placée sur les grilles du métro de New York et animée par le passage des métros.
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# Posté le mercredi 07 mai 2008 13:46

Modifié le mercredi 07 mai 2008 16:12

Citation du jour

Citation du jour






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" Le sérieux,

ce symptôme évident d'une mauvaise digestion. "



Friedrich Nietzsche





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# Posté le mardi 06 mai 2008 14:15

Iron Man

Iron Man
Tony Stark, inventeur de génie, vendeur d'armes et playboy milliardaire, est kidnappé en Aghanistan. Forcé par ses ravisseurs de fabriquer une arme redoutable, il construit en secret une armure high-tech révolutionnaire qu'il utilise pour s'échapper. Comprenant la puissance de cette armure, il cide de l'améliorer et de l'utiliser pour faire régner la justice et protéger les innocents.

Autant le reconnaitre d'emblée, cet Iron Man , tant attendu et, avouons le, dans une certaine crainte, est une excellente surprise et cacher sa joie et son plaisir à découvrir ce super héros culte, enfin adapté dans un longtrage live, tiendrait de la malhonnêteté tant Jon Favreau et son équipe se sont, visiblement, attelés à une tache qui n'était pas simple et qu'ils l'ont accompli avec une certaine réussite.
Aussi, prendre ce personnage culte de l'univers Marvel ne tenait pas de la facilité tant Tony Stark est un personnage ambigu et désabusé, sorte de Bruce Wayne branleur dont la volonté première est à la fois de faire du profit de ses usines d'armements qu'il vend aux plus offrants et de contrebalancer ses actes commerciaux par ses interventions anonymes en tant que super héros zélé. Aussi, la principale embuche d'une quelconque adaptation des aventures du milliardaire aurait pu être franchement douteuse si le parti pris avait été radicalement premier degré et donc son héros totalement antipathique. Pour remédier à ce problème certain qui se présente dès la lecture d'un des comics de la série éponyme, l'équipe de Favreau fait des choix plus ou moins audacieux dans le but de rendre au personnage une certaine aura et ainsi de lui attribuer les faveurs du public.
M
ais le traitement des cas de conscience chez les marchands d'armes a déjà été fait, et ce dans le majestueux Lord of War d'Andrew Niccol, et surtout, ce n'est absolument pas le but ni le fond de commerce de la série. Aussi, scénaristiquement, le personnage est bientôt totalement épuré de cette ambiguïté qui poussait Stark à s'opposer à son double métallique. Gardant tout de même le côté grande gueule et superficiel de Stark dans le premier quart d'heure, lui offrant cet aspect vautour inconscient de marchand de mort, le choix d'offrir au personnage joué par Robert Downey Jr un cas de conscience qui le poussera à radicalement abandonner ses élans lucratifs pour se consacrer à la paix tient quelque part de l'hérésie que les fans les plus ardus du héros encaisseront sans doute mal...
A la trappe les tendances alcooliques de Stark et les scènes de troubles le poussant à oublier et à abandonner sa double identité métallique l'espace de quelques temps... Cet abandon d'une certaine dimension déchirée du héros est l'une de ses petites légèretés et facilités qui troubleront certains mais qui est heureusement compensé par un choix plus que judicieux pour interpréter cette tête d'acier et un respect formel d'une multitude de détails du comics originel (la voiture des parents ou l'apparition du Shield par exemple, thèmes absolument pas développés dans le film mais tout de même présents)...

A
lors que l'univers Marvel avait déjà rencontré le faciès de Robert Downey Jr il y a quelques années dans l'histoire papier des Ultimates (les dessinateurs s'étant employés à offrir à tous les personnages cultes que sont Captain America, Iron Man ou Nick Fury des visages d'acteurs pour mieux les intégrer dans une dimension contemporaine et réaliste), l'acteur a donc été, assez logiquement, appelé à endosser l'armure pour la version cinéma... Et c'est justement grâce à la prestation assez incroyable de l'interprète, qui fait ici son "Robert Downey Jr Show" et montre toute l'étendue de son talent, que le spectateur va être porté jusqu'au dénouement du film, l'acteur tentant d'humaniser avec une certaine ironie son personnage, conscient des véritables enjeux et paradoxes qui doivent régner en lui.
A
ussi, incarne-t-il un personnage à la dualité certes radicalement éclipsée par un scénario trop convenu et assez prévisible, mais à qui l'acteur tente d'insuffler une certaine radicalité dans ses choix et ses idéaux! Et c'est finalement par cette incarnation pleine d'humour du comédien que le personnage du film retrouve les attributs idéologiques violemment déroutant du comics: ici, il retrouve cette radicalité qui habitait son homologue papier en montrant un Stark complètement schizophrène et capable en moins d'une minute d'effacer trente années de vie dévouée à la guerre et à ses intérêts pour devenir un pacifiste absolu, annonçant la fermeture définitive de ses usines pour l'ouverture d'hôpitaux et paradoxalement allant faire "la paix" au Moyen Orient à grand coup de roquette et d'éradication de terroristes au lance-flammes , le scénario, finalement assez malin et l'interprétation servant alors un discours rappelant certains évènements récents de l'histoire américaine dans laquelle on frappait pour un meilleur climat mondiale.
A
ussi, difficile de ne pas se prendre au jeu de ce héros incroyablement drôle, extraordinairement fun et qui a sa propre vision de la pacification! Il devient vite passionnant et déroutant de retrouver un personnage qui dans un premier temps accroche par son bien être, sa vision décalée du monde, partant faire des essais militaires en costard, écoutant "Highway to Hell" avec un verre à la main, enchainant les conquêtes et laissant à sa fidèle assistante (la toute mimi Gwyneth Paltrow à la tâche de se débarrasser des poufs qu'il a ramener la veille...) et qui dans un second temps, sous prétexte d'une ouverture sur le monde et d'une communion universelle, se coupe désespérément des autres pour se fabriquer sa fameuse armure de combat!

Et
puisque Favreau, à qui l'on devait les pourtant pas terribles Elf et Zathura, sait parfaitement que le public vient voir, avant toute chose, une histoire de robot humain tapant fort et envoyant des boules d'énergie sur tout ce qui bouge et qui n'a pas l'air sympa, il va monter son film de manière à rendre de plus en plus pressante la vision de cette fameuse armure, nous emmenant dans la joie et la bonne humeur d'étape en étape dans la construction du prototype qui changera trois fois de formes. Faisant languir le spectateur dans un premier temps, le réalisateur emploie quelques procédés de mise en scène rappelant ceux qu'avait mis en place Verhoeven dans son extraordinaire Robocop, dévoilant le cyborg en détails avant de nous le dévoiler complètement.
Et
lorsqu'il nous le montre, lors de l'évasion du milliardaire du camp des méchants rebelles, il ne nous présente que la version de survie s'apparentant plus à un vulgaire robot de ferraille que de la plastique définitive dorée et parfaitement dessinée. Aussi, lorsque l'inventeur génial revient chez lui et se lance dans sa campagne salvatrice au travers de la construction de chaque détails de son prototype, le spectateur jubile littéralement à chaque nouvel essai raté de Stark qui parvient finalement à nous expliquer totalement la complexité de la machine au travers de ses tentatives non concluantes mais tellement amusantes.
Fais
ant monter la pression et l'envie de voire enfin cet Iron Man, il souffle littéralement son public lors du premier essai réussi de vol et impose le respect lors de la véritable première apparition publique du héros qui ne se fait, bien entendu, pas dans la dentelle...
Mais de savoir que l'homme à l'intérieur est un grand gamin qui prend son pied à démonter du "bad guy" comme il le précise habilement, rend le spectacle véritablement sympathique et tellement fun... Malheureusement à force de faire patienter, et même si tout cela se fait avec plaisir grâce à Robert Downey Jr, une certaine faim s'impose d'elle même dans le ventre du public: prenant son temps, et ce pour la bonne cause, à développer son héros et à faire monter la sauce, il ne reste bientôt plus assez de temps pour offrir ce que tous attendent à savoir une bonne grosse baston! Oui, le spectateur en aura pour son argent et il ne sera jamais déçu mais lorsque le générique final arrive et que Stark s'assume enfin comme un véritable futur super héros digne de ce nom, le film s'apparente plus à une très belle introduction qu un véritable film complet donnant cette impression, bien que flatteuse, d'un Iron Man Begins...

Cet
te faiblesse, on peut la retrouver sans doute par cette mise en place de tous les éléments qui en font une réussite, mais pas seulement, et le plus troublant c'est que cette absence de réelle motivation concrète chez le personnage principale (malgré la présence des méchants terroristes aux visages patibulaires!) est due à une qualité: son véritable méchant!
En effet,
parfaitement interprété par le toujours aussi doué Jeff Bridges, le terrible Obadiah Stane, mentor de Stark et homme de l'ombre avide de pouvoir, prend son temps, lui aussi, pour faire ses preuves en tant que réel némesis, Bridges tendant toujours vers une humanisation bienvenue de son personnage et le rendant de plus en plus ambigu et complexe. Ainsi lorsque 1h45 se sont écoulées, Favreau semble réaliser que peut être son public à le droit à sa baston monstrueuse, mais le temps de la mettre en place par l'intermédiaire d'un face à face entre Stark/Iron Man et Stane/Iron Monger (personnage présent dans le comics), et il est déjà trop tard il est temps de boucler le métrage.
Cet
te frustration d'avoir eu un face à face certes impressionnant mais trop court et finalement d'avoir vu si peu le célèbre Iron Man laisse une légère attente dans l'esprit du public qui n'attend plus qu'une chose: avoir une suite digne de ce nom, le premier volume qu'il vient decouvrir s'apparentant à celui des aventures de Spidey transcenensuite par le second opus...
Mais que cettegère incartade nestabilise personne: Iron Man possède une véritable âme qui convaincra sans doute même les délateurs du robot lors de ses aventures papiers (dont votre serviteur) et surtout offrira un excellent moment, plein de promesses qu'un second épisode plus que bienvenu ne pourra que confirmer.
Pour résumer donc: une très très bonne surprise!

# Posté le mardi 06 mai 2008 13:28

Modifié le mardi 06 mai 2008 14:02

3615 ma vie et ses petits tracas, bonsoir...

3615 ma vie et ses petits tracas, bonsoir...


L'autre jour, en regardant ma petite cuillère,

je me suis souvenue qu'étant enfant,

je ne suis jamais arrivée à la faire tenir sur le bout de mon nez...

... perplexe. -_-'''



La séquence de film culte :
L'enfant : N'essaies pas de tordre la cuillère, car c'est impossible, tu dois essayer de te concentrer pour faire éclater la vérité.
Neo : Quelle vérité ?
L'enfant : La cuillère n'existe pas.
Neo : La cuillère n'existe pas...
L'enfant : Et là tu sauras que la seule chose qui se plie ce n'est pas la cuillère, c'est seulement ton reflet.

# Posté le lundi 05 mai 2008 13:22